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Lettre à un ami français

NOUVEAU
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De la disparition de l’État belge

Le nouveau livre de Jules Gheude, préfacé par François Perin


Le choix de la Wallonie

17,50 €
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choixwallonie

Pour la convocation de ses États-Généraux

Jules Gheude suit depuis plus de trente ans l’évolution du problème communautaire belge. On lui doit plusieurs essais et articles de presse. Dans son dernier ouvrage L’incurable mal belge, sous le scalpel de François Perin, paru juste avant les élections législatives du 10 juin 2007, il explique que l’Etat belge, miné par le nationalisme flamand, ne peut plus être sauvé. Il importe donc, pour lui, de préparer les esprits wallons à l’inéluctable.

 

Résumé

Dans une interview imaginaire, il nous livre ici son sentiment personnel sur les quatre options d’avenir proposées par le Manifeste.

Le choix de la Wallonie fourmille d’informations qui rendent ce livre incoutournable. Jules Gheude a consacré plusieurs ouvrages et articles à la problématique communautaire belge. Collaborateur de François Perin, alors ministre de la Réforme des Institutions, de 1974 à 1976, il est le dépositaire de ses archives personnelles. Il est un observateur attentif de l’actualité politique tant au Nord qu’au Sud du pays.

Jean Beaufays et Pascal Delwit sont politologues. Le premier est professeur ordinaire émérite de l’Université de Liège. Le second est doyen de la faculté des sciences sociales, politiques et économiques de l’Université libre de Bruxelles.

On l'appelait Belgique [Format Kindle]

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On lappelait Belgique

http://www.amazon.fr/On-lappelait-Belgique-ebook/dp/B007RMSBEQ/ref=tmm_kin_title_0?ie=UTF8&qid=1352832524&sr=1-3

La Belgique n’est toujours pas sortie de l’impasse politique dans laquelle l’a plongée, le 22 avril 2010, la démission provoquée du gouvernement Leterme II.
Elle détient désormais un double record. Européen d’abord, en étant le premier État-membre de l’Union ŕ avoir assumé l’intégralité d’une Présidence (1er juillet - 31 décembre 2010) avec un gouvernement en affaires courantes; mondial, ensuite, en étant le pays resté le plus longtemps sans gouvernement de plein exercice.

Depuis sa création en 1830, le Royaume a connu bien des crises communautaires, mais celle qu’il traverse depuis plus d’un an semble inextricable. La Belgique est en état de mort clinique, déclare le député flamand Eric Van Rompuy, frère du président du Conseil européen.

Les missions que se voient confier, par un Roi de plus en plus fragilisé, informateurs, médiateurs et autres négociateurs relèvent de la quadrature du cercle.
Dans cet essai, au style percutant, Jules Gheude explique que la situation actuelle était largement prévisible. Il était, en effet, inscrit dans les astres qu’un État-Nation flamand finirait par voir le jour.
Cette évolution est non seulement cause de l’échec définitif du fédéralisme, mais elle rend aussi inéluctable la scission du Royaume.

 

Les premières pages :

http://www.monpetitediteur.com/librairie/images/386d.pdf

L'incurable mal belge

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Lincurable mal belge
sous le scalpel de François Perin - Préface de Xavier Mabille

QUI PEUT ENCORE PARLER DE FICTION ?

Tout en déplorant que sa patrie culturelle ne coïncide pas avec son Etat et bien que son cœur batte en direction de l’Hexagone, François Perin va déployer – en tant que constitutionnaliste, homme politique, chroniqueur et écrivain – une énergie peu commune pour engendrer la réforme fédérale du Royaume de Belgique.

En mars 1980, il démissionne spectaculairement du Sénat, en déclarant que la Belgique est malade de trois maux, incurables et irréversibles, dont le nationalisme flamand.

Résumé
Il reprend ensuite, en solitaire, le chemin difficile des vérités insupportables.

Ses prévisions pessimistes quant à la survie de l’Etat belge s’avéreront-elles fondées ?
L’évolution politique récente et le grand round communautaire annoncé pour le lendemain des élections législatives pourraient le donner à penser.

Il nous indique ici clairement la voie à suivre en cas d’implosion de la Belgique.

François Perin est un « libertaire penseur ». A certains moments, j’avais l’impression de me trouver en face de Voltaire, Edmond Blattchen, RTBF, Noms de Dieux.

Le petit guide de l'après-Belgique

13 €
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Le petit guide de laprès-Belgique

Depuis trois ans, la Belgique connaît une crise existentielle, due à la poussée de plus en plus forte du nationalisme flamand.

Plusieurs ténors politiques francophones déclarent aujourd’hui qu’il convient de se préparer à la disparition de l’État belge.

Se basant sur les rapports produits à l’occasion des États généraux de Wallonie, qu’il a présidés à Liège le 9 mai 2009, ainsi que sur les travaux réalisés au niveau du Gewif (Groupe d’Études pour l’Intégration de la Wallonie à la France), qu’il coordonne depuis février 2010, Jules Gheude livre ici, sous la forme d’un dialogue imaginaire et alerte, tout ce qu’il convient de savoir sur l’après-Belgique.

Quand les Wallons s'éveilleront...

26,90 €
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Essayiste politique reconnu, Jules Gheude dissèque la problématique communautaire belge depuis plus de trente ans.

Ce livre rassemble de très nombreux témoignages et contributions d’hommes politiques, journalistes, professeurs d’université belges, mais aussi français.

Comme son livre précédent – L’incurable mal belge, deuxième des trois finalistes du Prix du Livre politique en 2007 –, celui-ci est une mine d’informations, davantage cette fois tournées vers l’avenir.

 

Résumé


José-Alain Fralon, correspondant du « Monde » en Belgique de 1985 à 1991, constate : La messe est dite. Comme la mer d’Aral, la Belgique s’évapore lentement.

En septembre 2007, le très sérieux magazine anglais « The Economist » n’hésitait pas à écrire que la Belgique n’était plus nécessaire : The job is done.

En juin 2009, Jean Quatremer, correspondant de « Libération » à Bruxelles, à propos d’un sondage flamand relevait 77 % des voix pour une droite décomplexée dont l’attachement à la Belgique faiblit de jour en jour.

Vincent de Coorebyter, directeur général du Crisp, déclare : La population sent bien que cela fait cinq ans que la politique fédérale est embourbée. Le génie belge est en panne.

Selon l'auteur, rien ni personne ne pourra empêcher l’Etat-Nation flamand de prendre son envol. Les Wallons doivent donc se préparer à affronter l’inéluctable. Il livre ici tous les éléments utiles en vue d’apporter à la Wallonie une réponse de survie digne, raisonnable et dans l’ordre.

On l'appelait "Belgique"

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On lappelait Belgique

La Belgique n’est toujours pas sortie de l’impasse politique dans laquelle l’a plongée, le 22 avril 2010, la démission provoquée du gouvernement Leterme II.
Elle détient désormais un double record. Européen d’abord, en étant le premier État-membre de l’Union ŕ avoir assumé l’intégralité d’une Présidence (1er juillet - 31 décembre 2010) avec un gouvernement en affaires courantes; mondial, ensuite, en étant le pays resté le plus longtemps sans gouvernement de plein exercice.

Depuis sa création en 1830, le Royaume a connu bien des crises communautaires, mais celle qu’il traverse depuis plus d’un an semble inextricable. La Belgique est en état de mort clinique, déclare le député flamand Eric Van Rompuy, frère du président du Conseil européen.

Les missions que se voient confier, par un Roi de plus en plus fragilisé, informateurs, médiateurs et autres négociateurs relèvent de la quadrature du cercle.
Dans cet essai, au style percutant, Jules Gheude explique que la situation actuelle était largement prévisible. Il était, en effet, inscrit dans les astres qu’un État-Nation flamand finirait par voir le jour.
Cette évolution est non seulement cause de l’échec définitif du fédéralisme, mais elle rend aussi inéluctable la scission du Royaume.

 

Les premières pages :

http://www.monpetitediteur.com/librairie/images/386d.pdf