Ultra-régionalisme wallon : danger !

2016-03-20_170317Souvenons-nous de ces propos de François Perin :

Je dis non au wallonisme « d’a mon nos autes ». Il y a une identité française de la Wallonie et non une identité wallonne. (…) Je ne veux pas être un Wallon bretonnant de Liège.

La culture wallonne, c’est la culture française car nous sommes, nous les Wallons, une fraction de l’Etat hors de la République française.

Il y a quelques années, certains ont inventé cette absurde notion de belgitude. N’ajoutons pas aujourd’hui celle de culture wallonne. A l’égard de la France, ne faisons rien pour être considérés comme des Dom-Tom.

Quant à André Renard, voici ce qu’il déclarait, le 13 juillet 1958, dans son éditorial de « La Wallonie » :

Notre cœur reste attaché à la France. Nous avons foi dans cette France qui, pour nous, est éternelle. Nous croyons pouvoir exprimer en ce jour le sentiment de dizaines de milliers de travailleurs liégeois en disant que la France reste le grand flambeau et, pour beaucoup d’entre nous, la grande lumière de culture.

Nos études ont clairement démontré qu’en cas de dislocation de la Belgique, seule une union-intégration de la Wallonie à la France pouvait constituer une solution réaliste et crédible.

La stratégie menée par les ultra-régionalistes wallons n’est certes pas de nature à faciliter les choses. Nous ne pouvons dès lors pas la soutenir ni l’encourager.

Jules GHEUDE